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Association des acteurs de la Responsabilité Sociétale

Les intérêts des entreprises convergent avec les problématiques du développement

roy-luck-flickrPourquoi le secteur privé doit-il être un acteur de développement dans le cadre des Objectifs de développement durable (ODD)?

D’abord parce qu’une partie des thématiques des ODD concernera l’emploi. Et la part la plus importante de la création d’emplois émanera du secteur privé. Les PME ont un rôle primordial à jouer, puisque ce sont les principaux employeurs, partout dans le monde.

Ensuite, nous avons besoin du secteur privé dans le domaine des infrastructures, notamment dans les secteurs de l’eau et de l’énergie. Les investissements publics joueront un rôle significatif. Cependant, que ce soit pour contribuer au développement ou pour des raisons lucratives, les investisseurs privés deviendront acteurs de ce marché. Enfin, dans les pays les plus pauvres, l’accès insuffisant à certains services, comme l’éducation ou la santé, seront fournis par les acteurs privés à but lucratif ou non lucratif tels que les fondations.

Les entreprises sont-elles prêtes à s’engager dans des démarches de développement durable?

Le secteur privé est extrêmement divers. Certaines entreprises ont une vision purement lucrative, mais, dans les secteurs comme l’eau, les équipements ou l’alimentation, les intérêts des grandes entreprises convergent sur le long terme avec les problématiques de développement.

C’est le cas de Danone qui mène une réflexion poussée dans le domaine de la nutrition et de l’alimentation des populations pauvres. Elle le fait notamment à travers plusieurs fonds, tels que Danone communities pour le social business ou Livelihoods, pour la protection des ressources naturelles. Parmi les grandes entreprises françaises, les exemples similaires sont nombreux chez GDF Suez, Lafarge, Schneider Electric… Les entreprises sont donc non seulement très actives par le biais d’initiatives concrètes qui ont un poids significatif sur le terrain et en même temps engagées dans un dialogue avec les pouvoirs publics et les acteurs internationaux.

Alors, que manque-t-il aujourd’hui pour une généralisation de ces pratiques?

Nous sommes au début d’un mouvement, la dynamique est là, il faut l’approfondir pour lui donner de l’ampleur. Les entreprises doivent s’engager davantage et poursuivre les efforts de sensibilisation à l’échelle internationale, notamment sous l’impulsion des Nations Unies.

Cela suppose deux choses. D’abord, il faut laisser du temps pour permettre aux différentes pratiques de se professionnaliser. La plupart des initiatives sont récentes puisqu’elles datent de la dernière décennie. Ensuite, il est indispensable que les acteurs publics se mobilisent activement à côté des acteurs privés pour développer ces activités qui consistent à contribuer à des objectifs d’intérêt général à travers des instruments de marché.

Retrouvez l’intégralité de cet article ICI

 

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Cette entrée a été publiée le 2 avril 2015 par dans Revue de Presse.
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