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Le Bon Coin et les sites d’occasion : quel bilan environnemental ?

Le bon coinVous aimez acheter, échanger, louer, partager en ligne ? C’est désormais affaire courante. Mais c’est aussi une pratique encore très récente, pour laquelle on dispose de peu de recul pour mesurer l’impact sur l’environnement. 10 ans après le lancement des principaux sites de vente d’occasions ou seconde main entre particuliers, consoGlobe fait le point sur les impacts de ce nouveau mode de consommation sur l’environnement.

L’e-commerce pur par rapport aux sites d’occasion en ligne a-t-il entraîné plus de camions sur les routes ? Incité à consommer plus ? Ou permis au contraire d’optimiser nos achats et la logistique qui va avec, en même temps que de donner une seconde chance à des objets usagés ?

Un bilan environnemental revendiqué par leboncoin.fr et par les sites de seconde main

Troc.com affirme sur sa page d’accueil, à la manière d’un slogan digne de Mai 1968, « Les objets aussi ont le droit de refaire leur vie ». Pour Leboncoin.fr, la philosophie du site est « une histoire de proximité. C’est comme une place de village : on se retrouve au ‘coin de la rue’ ou au ‘café du coin’ ». Même principe pour des sites comme 2ememain.be, le site de seconde main belge. Qu’en est-il réellement ?

Le bilan environnemental des sites d’occasion et seconde main

On serait tenté de penser qu’en cliquant sur Internet, on réduit l’impact de nos achats dans le vrai monde. Si l’on ne prend pas sa voiture pour aller au magasin, et si en plus cela permet d’éviter d’acheter des objets neufs pour leur préférer des objets de seconde main, alors cela doit être positif ? Ce n’est, vous vous en serez doutés, pas aussi simple.

L’occasion, type leboncoin.fr : une deuxième vie donne un vrai avantage environnemental

La revente en ligne favorise largement le recyclage grâce aux volumes d’annonces

En vérité, si plusieurs études ont été menées sur l’impact environnemental du commerce en ligne, seul l’aspect recyclage de sites d’occasion ressort clairement du lot.

E-commerce : bilan environnemental mitigé et difficilement quantifiable

Dans une étude parue auprès des presses du très prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT), le Dr. Klaus Fichter distingue trois types d’effet environnementaux du commerce sur Internet :

  • sur l’infrastructure (la vente en ligne nécessite ordinateurs, smartphones, lignes de télécommunication, routers, qui eux-mêmes ont besoin d’énergie…),
  • sur la relation commerciale (qui passe des magasins, transports, et terres réels au monde virtuel),
  • et sur les modes de vie et de consommation.

L’ADEME a estimé très concrètement les effets de la commande sur internet (étude de 2011).

Les effets environnementaux d’une commande en ligne sont équivalents à :

  • 12 min d’utilisation d’une ampoule de 60 W.
  • 3 g de pétrole de consommation énergétique.
  • 7 g de fer consommés, l’équivalent en poids d’une pièce de 1 euro.
  • L’émission dans l’eau de 1,5mg de phosphate.
  • L’émission de 12 g de CO2, soit 1 km en voiture.

Retrouvez l’intégralité de l’article ICI

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Cette entrée a été publiée le 22 avril 2015 par dans Revue de Presse.
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